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Balla Gaye 2, Modou Lo, … : Quand la lutte recycle charretiers, mécaniciens…

Le destin peut parfois emprunter des trajectoires sinueuses. Certaines vedettes de la lutte avec frappe sont bien placées pour le confirmer. L’arène en un temps éclair, a réussi à recycler certains qui sont devenus stars au jourd’hui, alors qu’il n’y a même pas dix ans, ils étaient de parfaits anonymes. Pour ne pas dire plus.

Balla Gaye 2, Modou Lo, ... : Quand la lutte recycle charretiers, mécaniciens… …

A la faveur d’une ascension fulgurante dans l’arène Sénégalaise qui les a fait découvrir il y a à peine cinq ans, ces ex petits « débrouillards » face à la rigueur de la vie, sont parvenus à briser les barrières de l’anonymat pour s’imposer parmi les plus grandes stars du pays. Ex

charretiers, mécaniciens, ou encore apprentis chauffeurs, Modou Lo, Balla Gaye 2, Gouye Gui etc, qui excellaient dans ces petits métiers, sont devenus par la magie de la lutte, des multi millionnaires qui croquent la vie à belles dents.

Balla gaye 2 Ex-Mécanicien

Fils de double Less, ancienne gloire de la lutte dans les années 70, Balla Gaye 2 était déjà prédestiné à une carrière dans l’arène. Pour autant, rien ne présageait cette réussite précoce dans la jungle de la lutte avec frappe. Car, en un temps record, Balla Gaye 2 a réussi à bâtir une réputation dans l’arène où il est devenu le lutteur le plus en vue.Qui l’eut cru? 5 ans auparavent, jeune et frêle, il en était encore à tutoyer la mécanique. C’était à Guédiawaye même, alors que son père était à Boune. A l’époque, le tombeur de Modou Lo, apprenti mécano dans un garage connu, était face à son destin. C’est à cette époque qu’il a commencé à s’entraîner. Le jeune Omar sakho qui a livré son premier combat dans l’arène le 2 Janvier 2005 contre Samba laobé, avait déja fourbi ses armes dans les mbapattes, et entretenait le fol espoir de devenir un jour comme son idole, un certain Mouhammed Ndao Tyson.Ironie du sort, celui là même qu’il va affronter le 24 juillet prochain. Une anecdote veut même que Balla Gaye 2 ait renversé un jour le repas du soir de l’atelier, à la suite de la défaite de Tyson.

. Elle est loin lépoque où le Lion de Guédiawaye » se faisait appeler « Mécanicien ».

Modou Lo ex-charretier

De toutes les « succes stories  » de l’arène, celle de Modou Lo est la plus incroyable. L’histoire de ce

lutteur ressemble tout simplement à un conte de fée : « J’ai fait de la maçonnerie pendant trois ans, avant d’exercer la menuiserie métallique. J’y suis resté pendant un bout de temps, avant de devenir charretier. J’avais un cheval et j’allais à la plage pour chercher du sable que je revendais. Je transportais aussi des marchandises», rappelle t-il dans une interview accordée à Week end Magazine. Le déclic aura lieu le 4 février 2006, lors de son premier combat dans l’arène qui fit découvrir en Modou Lo, une future star. La suite, tout le monde la connaîtAvec 15 combats, pour autant de victoires en seulement quatre ans de présence dans l’arène, une ascension fulgurante a fait de lui un jeune mutli millionnaire, adulé partout au Sénégal où il est devenu le lutteur le plus populaire. Modou est aussi célèbre qu’un certain Youssou Ndour ou même le Président Wade. Sa seule et unique défaite contre Balla Gaye 2 n’a rien entaché cette popularité de qui traîne le Sénégal à ses pieds, grâce à son charisme. Actuellement, Modou Lo a refusé la rondelette somme de 80 millions

pour affronter Eumeu Sène. Une fortune qu’il n’a jamais espéré gagner un jour dans sa vie, même dans ses rêves les plus fous, alorsqu’il galérait dans les rues de Parcelles Assainies avec sa …. charrette.

Baye Mandione ex faux lion (« simbkat »)

Baye Mandione ne pouvait pas échapper à son destin de lutteur. En effet, Abdoulaye Diouf son père, était un grand lutteur qui a marqué son époque. Mais Baye Mandione, tout jeune, avait choisi une toute autre voie pour réussir. Le jeune Thiaroyois s’était fait une réputation dans le célèbre jeu du faux lion. C’était vers la fin des années 90. A l’époque, il était déjà célèbre et adulé dans son quartier où il faisait courir les jeunes filles, grâce à un talent fou. Souvent chahuté pour son passé de « simbkat » Baye n’en rougit pas plus. C’est un homme qui sait gérer les succès.

« Je n’ai pas honte de dire que j’ai été « simbkat » Il est préférable pour moi d’avoir été « simbkatt » plutôt que d’avoir embrassé la carrière de certains qui, avant de venir dans l’arène, étaient connus dans le milieu du banditisme.

J’excellais dans le métier de faux lion et j’étais très célèbre à L’époque. Je cartonnais un peu partout », a t’il déclaré au cours d’une interview. Baye Mandione qui est l’un des rares lutteurs à avoir tenu en échec Gris Bordeaux. Car, si le pensionnaire de l’écurie Thiaroye a accusé un petit retard dans l’arène avec des séries de défaites, il a su relancer sa carrière aujourd’hui, avec une entrée fracassante dans la cour des grands, à la faveur de son récent succès devant Moussa Dioum. Depuis, toutes les portes de la gloire lui sont ouvertes.
Elton ex-talibé

Elton s’en donne à coeur joie. Lieutenant d’un certain Balla Gaye 2, Cheikh Ka de son vrai nom, croque aussi la vie à belles dents. Cet originaire de la région de Louga qui a réussi grâce à la lutte, revient de loin très loin. Pour cause, dans sa tendre enfance, il était petit talibé dans une daara. A l’époque, le petit Cheikh qui traînait sa besace en quête de pitance, ne s’imaginait pa un seul instant, émarger chez les valeurs sûres de l’arène Sénégalaise. Actuellemnt en effet, Elton est à compter parmi les lutteurs les plus redoutables de la nouvelle génération pour avoir battu des athlètes tout aussi coriaces que Yékini Junior, Souley Dop, Boy Nar. Ce, après avoir fourbi ses armes dans les séances de « mbapattes » à Guediawaye.
Son talent et son palmarès riche de 15 combats, 11 victoires, 1 nul et 2 sans verdict, font que le mentor de Balla Gaye nourrit beaucoup d’espoir.
A l’heure actuelle, on parle de son combat contre un certain Bombardier, la dernière victime de Yékini, dont il rêve de suivre les traces.

Gouye Gui ex-apprenti car rapide 
Curieux destin que celui de Gouye Gui. Cet ancien apprenti de « car rapide » (transport en commun) emprunte aujourd’hui la voie du succès grâce à une carrière fulgurante. Ce natif de Thiénaba qui faisait en effet la navette entre Dakar et Touba ou Dakar et Tivaouane, trimait avec ses petits revenus d’apprenti chauffeur. Aujourd’hui tout cela appartient au passé, car « Gouye Gui » en un temps record est devenu un homme épanoui, grâce à la lutte avec frappe. Mieux, « l’arracheur » s’est imposé actuellement parmi les lutteurs les plus populaires de l’arène, grâce à un talent inné, mais aussi à ses blagues et facéties humoristiques. Après avoir fait le vide dans les « mbapattes », le poulain de Mor Fadam a su dicter sa loi à des lutteurs comme Zarko, Bébé Saloum, Mbaye Diouf avant de voir son ascension freinée par Zoss, le « Showman » des Parcelles Assainies. Mais sans doute va-t-il rebondir assez vite.
Source : Rewmi.com
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